Saison 2012 2013

Week End

Note utilisateur:  / 2

WeekEnd

De Noël Coward

 

Mise en scène de Denis Bixel

 

 

 

 

 

La société britannique des années 1930 est soluble dans une tasse de thé. Pour le lait, le sucre et la politesse, chacun fait comme il l'entend, pour peu que la cuillère soit en argent et l'amour à portée de main. C'est une savante préparation à base d'humour et de dérision que vous offre N. Coward, à laisser infuser le temps d'un week-end... Filez, à l'anglaise, rejoindre ce joyeux tumulte. Les Bliss, " étranges  ?, vous êtes indulgent".

Cette comédie a pour sujet les « mauvaises manières ».

Elle se déroule lors d’un week-end dans une maison de la campagne anglaise, un milieu traditionnel pour les comédies en huis clos qui sont typiques du théâtre anglais à la fin du XIXème sciècle.

Les hôtes, la famille Bliss, ne sont pas des bourgeois de longue date, mais font partie de ce que John Lahr (célèbre critique de théâtre américain) qualifie de « nouvelle talentocratie des années 20 ».

Le père, David Bliss est un écrivain à succès, la mère Judith fut une actrice cèlèbre, le fils Simon est un artiste. Seule la fille Muriel a le souhait d’être « normale », mais son tempérament artistique la pousse à devenir meilleure (ou pire) qu’eux.

Chaque membre de la famille a invité quelqu’un pour le week-end dans le but de le séduire : Richard Greatham diplomate célèbre, Myra Arundel vamp mondaine, Jackie Coryton jeune ingénue et Sandy Byrell sportif séducteur.

Les invités sont tour à tour ignorés et abusés, échangés et manipulés par les Bliss, toujours excentriques, qui dictent leurs règles confiants en leur talent et leur pouvoir pour attirer leurs admirateurs. Ils sont grossiers et parfois cruels, mais jamais ennuyeux.

 

Vendredi 2, Samedi 3, Vendredi 9, Samedi 10; Jeudi 15, vendredi 16 et samedi 17 novembre 2012  à 20h30

Dimanche 4 et 11 novembre 2012 à 17h00

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Lettre d'une inconnue

Note utilisateur:  / 1

Lettre d'une inconnue

de Stefan Zweig

 

 

Mise en scène de André Frédière

Un écrivain reçoit une lettre d'une femme qui l'a aimé toute sa vie en silence ; elle l'a connu alors qu'elle n'était encore qu'adolescente, et n'a immédiatement vécu que par lui, qui ne se rendait compte de rien. L'être aimé objet d'une admiration infinie mais lucide. Une déclaration fanatique, fiévreuse, pleine de tendresse et de folie.

Cette lettre brève, brûlante et passionnée est la voix d'une femme qui se meurt doucement, sans s'apitoyer sur elle-même, toute entière tournée vers celui qu'elle admire plus que tout.

 

 

vendredi 10, samedi 11, jeudi 16, vendredi 17, samedi 18 mai 2013 à 20h30

Dimanche 12 mai 2013 à 17h00

 

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